lundi 2 octobre 2017

Violées et consentantes


[Ce blog n'est pas fait pour ça, à la base, et je m'excuse par avance pour les fautes, et pour la construction un peu spéciale de cet article. J'ai juste écris avec le cœur, de façon fébrile et quelque peu désordonnée.]


Briser la loi du silence, c’est une des choses les plus difficiles à faire. Le cheminement est parfois très long. La honte, la culpabilité, par définition le terme de victime ne fait clairement pas parti de ceux qu’on aimerait porter. Je ne comprends d’ailleurs pas pourquoi, encore aujourd’hui, les victimes de viol devraient avoir honte. Mais honte de quoi ? Honte d’avoir survécu à l’horreur ?

J’ose utiliser le terme « survivre », parce qu’à mes yeux, chaque victime de viol ou d’agression sexuelle est un ou une survivante. On n’imagine pas la force morale, mentale, physique qu’il faut pour réussir à vivre à nouveau, après qu’on ait assassiné un peu de votre corps, mais surtout de votre âme.

Depuis quelques jours, tout ce que j’entends à propos de Sarah, petite fille de 11 ans, violée par un homme de 28 ans et seulement jugé pour « atteinte sexuelle », me rend malade. Et quand je dis « malade », je veux dire au sens propre comme au sens figuré. J’en ai des nausées, j’en pleure et j’en dors à peine.

Je ne comprends pas qu’encore de nos jours la loi soit si mal faite, je ne comprends pas les réactions de certaines personnes qui osent dire « Mais, elle n’a pas dit non, elle était consentante ».

Voilà, on y vient. On y vient au « viol consentant » comme je l’appelle.

Croyez-vous donc qu’une gamine qui est en 6ème (oui, en 6ème, elle sort à peine de l’école primaire !!), a conscience de ce que peut être un acte sexuel ? Croyez-vous que même si elle dit oui, elle puisse avoir la maturité mentale de comprendre ce qui va lui arriver, et des conséquences que cela pourrait avoir sur elle ?

Non, une enfant n’est jamais consentante, peu importe ce qu’on en dit.

Ce qui me rend encore plus malade, c’est qu’on ne parle que de cette enfant (oui, à 11 ans on est un enfant !) qui aurait dû dire non, qui aurait dû crier, qui aurait dû faire tant de choses pour éviter cette horreur, mais on ne parle quasiment pas de son violeur. On ne se pose pas la question du pourquoi cet homme a été chercher une gamine, une collégienne, pour exercer son pouvoir sur elle.

Encore une fois, c’est la victime qui doit se défendre, qui doit s’expliquer, qui doit prouver.

C’est INSUPPORTABLE !


Encore ce week-end, un copain m’expliquait l’histoire d’une jeune fille de 14 ans, ayant subi des attouchements sexuels de la part de son beau-père pendant qu’elle dormait dans la même chambre d’hôtel que lui et sa mère. Quelle a été alors la première réaction de mon pote ?

« Mais je ne comprends pas, pourquoi n’a-t-elle rien dit à sa mère ? Pourquoi n’a-t-elle pas crié ? Pourquoi ne s’est-elle pas débattue ? »

Et voilà, encore une fois, la victime est la première coupable. Il ne s’est pas demandé en premier lieu « pourquoi ce beau-père a-t-il eu ce comportement ? ».
Il n'imaginait pas l'état de ces victimes qui subissent avec stupeur, en silence, qui sont comme anesthésiées. Qui ont peur des conséquences si elles parlent, qu'on ne les croit pas, qu'on leur dise qu'elles l'ont bien cherché.


Et j’ai donc mis le doigt sur ce qui me rend malade, sur ce qui me touche, sur ce qui bousille une partie de ma vie depuis 20 ans : Je me sens coupable et responsable des agressions sexuelles dont j'ai pourtant été la victime. Et tout ça parce que tout autour de nous, quand on parle d’une agression, d’un viol, etc, … On en rend la victime responsable.

Il faut changer le regard des gens, la société, il faut changer leur angle de questionnement. Il faut que le coupable soit le premier responsable.

Parce que j’en ai assez que les victimes soient stigmatisées, parce que j’en ai assez de me sentir responsable, coupable, j’ai décidé d’arrêter de me taire.

Dans deux mois j’aurai trente ans, et cela fait vingt ans que je me tais, et j’ai décidé que c’était terminé.

J’ai décidé d’arrêter d’avoir honte d’être une victime, car ce n’est pas moi qui devrais avoir honte, c’est mon agresseur.



Je veux parler du « viol consentant », parce que comme Sarah, j’ai été consentante, comme s'acharnent à le dire certaines personnes. Je n’ai pas dit non, je n’ai pas hurlé, je ne me suis pas enfuie. J’ai subi ce que m’a fait vivre mon agresseur sans avoir conscience que ce que nous faisions était mal, répréhensible. Et quand je dis « nous », je veux bien sûr dire « lui ».

Car un enfant, même s’il ne dit pas non, même s’il dit oui, n’est JAMAIS consentant. Parce qu’un enfant n’est pas assez mature. Parce qu’il n’a pas conscience des conséquences de ses actes.


Je voudrais dire qu’une victime d’agression sexuelle ou de viol aura déjà bien assez de problèmes des suites de son agression, pour qu’en plus on la culpabilise et qu’on la rende responsable de ce qu’on lui a fait subir.

Je peux citer pas mal de conséquences, qui me sont arrivées, avec lesquelles j’ai dû vivre, et certaines avec lesquelles je vis encore :

- Le refoulement des souvenirs : C’est ce qui m’est arrivé. Pendant dix ans j’ai fait comme si rien ne s’était passé. Et la prise de conscience, croyez-le-moi, est violente. Encore aujourd’hui, je ne me souviens pas de tout, j’ai des flashs parfois, des sensations, mais les souvenirs sont lointains, et le cerveau a tendance à enterrer ce qu’il ne peut pas gérer.

- Le silence : Je n’ai rien dis, à personne. Pendant dix longues années j’ai vécu seule les conséquences de mon agression avec personne à qui en parler. Je n’ai eu le secours d’aucun adulte pour m’expliquer que certains de mes problèmes ne venaient pas de moi, mais de ce que mon agresseur m’a fait subir. Les rares fois où mon cerveau me permettait de me souvenir, je me souvenais de mon agresseur me disant de me taire, que j’étais sale. Alors c’est ce que j’ai pensé. Que j’étais fautive, et sale.

- La solitude : Encore aujourd’hui, j’ai l’impression que personne ne peut me comprendre. Encore aujourd’hui cette solitude me pèse, et en même temps elle est ma meilleure amie. Parce que je vis à ses côtés depuis tellement longtemps que je ne peux pas m’empêcher de l’apprécier, de la trouver confortable.

- Le dégoût de soi : Le harcèlement scolaire a fait partie de ma vie pendant quasiment toute ma scolarité. Je n’avais ni la force, ni l’envie de me défendre. J’étais sale, j’étais laide, et je le croyais. J’ai fait beaucoup de chemin à ce sujet, je me suis réconciliée avec mon corps, mais aussi avec ce que je pense de moi. Même si ce n’est pas tous les jours faciles.

 - L'Échec scolaire : Le harcèlement scolaire, la fatigue et le manque de confiance en moi ont rendu mes études chaotiques. J’étais une bonne élève, après mes agressions mes notes ont dégringolé, et je ne supportais plus d’aller en classe. Je me sentais mal dans ma peau, et je n’avais aucune patience, et aucune force pour apprendre. Toute ma force, je l’utilisais pour survivre, pour me lever le matin, pour ne pas m’effondrer. Du coup, j’ai très vite arrêté mes études, et je ne fais pas un travail qui me plaît. J’ai fait ce que j’ai pu. Encore aujourd’hui, je fais ce que je peux. Je ne perds pas espoir.

- Le syndrome de Stockholm. Parce que oui, souvent, les victimes de viol ont en plus comme conséquences de n’être attirées que par des personnes qui vont leur rappeler ce qu’on leur a fait subir. Alors on tombe sur des pervers narcissiques qui vont jouer sur notre dépendance affective et notre manque de confiance en nous. Il y a aussi les hommes violents, les mythomanes, etc, etc, … Je crois que c’est ce qui me fait le plus souffrir actuellement. Savoir que je n’ai réussi à aimer que des personnes qui en fait ne me faisait que du mal. Pourquoi ? Parce que c’est le seul genre d’amour que la petite fille qui est en moi a connu.

- La peur des autres, et notamment des hommes. J’ai commencé à prendre des cours de danse il y a un mois, et vous n’imaginez pas la révolution que cela peut être dans ma vie. Les hommes me dégoûtent, leurs regards, leurs gestes. Je suis sans arrêt sur le qui-vive, je ne me laisse pas aller. Je n’ai quasiment aucun ami homme dans mon entourage. Je ne reste jamais seule avec un homme bien longtemps. Tout cela est inconscient, évidemment. Mais, pour mon plus grand bonheur, et même si c’est compliqué, faire de la danse m’aide beaucoup à ce niveau-là. Même si je suis très tendue, je laisse des hommes danser avec moi, me toucher la main, l’omoplate, le cou. Et ce sans arrières pensées. Quand on sait qu’à une époque, simplement le regard d’un homme me rendait nauséeuse, on peut comprendre le chemin que j’ai parcouru.

- Crises d’angoisse. J’en ai subi pendant de nombreuses années, et ce fut une torture de chaque instant. Je ne contrôlais rien. Cela advenait quand je mangeais, dans la rue quand je marchais, en cours, pendant mes examens de permis de conduire (j’ai mis dix ans à avoir mon permis). J’en étais arrivée à un point qu’à mes 25 ans, j’en faisais de manière continue. Un Hypnothérapeute m’a alors sauvé la vie. Et je pèse mes mots, car ma vie n’était vraiment plus que souffrances à cette époque-là. On n’imagine pas la force qu’il faut pour supporter ce genre de choses. Je ne le remercierai jamais assez, je n’en ai plus fait depuis lors.


Il y a tant d’autres choses que je pourrais citer : Bégaiement, anorexie, fugues, plaques allergiques sur tout le corps, crises de larmes incontrôlées, tensions et douleurs dans le corps, fatigue, etc, etc ,…


Je n’ai pas écrit cet article pour me plaindre, et je pense même faire partie des « chanceuses » puisque la vie est parfois très belle pour moi. Même si, à presque 30 ans, je suis encore seule, et que cette solitude m’angoisse affreusement. J’ai peur de ne jamais fonder une famille. J’ai peur de finir mes jours seule. J’essaie de garder espoir, de me dire qu’un jour je réussirai à aimer un homme qui lui aussi m’aimera de cet amour que je pense mériter.

J’ai écrit cet article parce que je ne peux plus me taire quand je vois ces victimes souffrir. Des victimes dont les cris silencieux font échos aux miens.

Je sais ce que cela fait que de se sentir coupable, même aux yeux de sa propre famille, alors que pourtant nous sommes victimes.

Nous devrions porter cet étendard avec fierté, pour dire que oui nous avons subis l’atrocité, et pourtant nous sommes encore là. Nous sommes encore là et nous rions, nous pleurons, nous ressentons.

NOUS NE SOMMES PAS RESPONSABLES !


Le lien pour signer la pétition pour aider Sarah, 11 ans,violée.


Pour changer les choses !


dimanche 24 septembre 2017

C'est lundi, que lisez-vous ? Que regardez-vous ?



J'ai lu

Sambre, tome 1
[14/20]
Aux vues de la sublime couverture, je m'attendais à adorer ce que j'allais trouver à l'intérieur. Comme quoi le plumage ne se rapporte pas forcément au ramage... Les dessins ne sont pas à la hauteur, et j'ai même eu du mal à discerner certaines scènes clés du récit (un petit peu embêtant quand il s'agit d'un meurtre !). Sinon, l'histoire me plait et l'écriture est poétique.

"Sèche tes paupières ! Les larmes sont l'impudeur de l'œil."

"Malheur à celui qui aimera 
créature aux yeux rouges, 
car celui-là pleurera, sa vie 
durant, des larmes de sang."

"Et toi, pauvre Séraphin muet, qui saura jamais quels pitoyables secrets retiennent tes paupières closes ? As-tu tour à tour connu baisers de miel et larmes de fiel, avant de te pétrifier pour l'éternité ?"

Vinland Saga, tome 1
[Abandonné]
Je pense qu'il plaira à d'autres, et les dessins sont plutôt beaux, mais je n'ai pas accroché...

Lanfeust des Etoiles, tome 1
[13/20]
J'ai décroché plusieurs fois durant ma lecture. Je n'ai pas beaucoup souris ou ris. Ma saga préférée restera Trolls de Troy. Je m'arrête donc là pour cette suite des aventures de Lanfeust.


"Des génies, on en manquait avant de te connaître, pis maintenant, on en manque toujours."



Je suis en train de lire

Mercy Thompson, tome 5
[43 %]
Comme toujours, c'est simple à lire, les pages se tournent toutes seules c'est tellement agréable. Et quoi qu'il se passe, je reste encore et toujours folle d'Adam <3 Je n'ai pas pu lire ce week-end, du coup je met du temps à l'engloutir, mais j'espère en avoir un peu plus cette semaine (ou pas mdr)

"- Pourquoi considère-t-on que les voitures sont des femmes ? demanda-t-il. 
- Parce qu'elles sont capricieuses et exigeantes, répondît Zee. 
- Parce que, si c'étaient des hommes, elles passeraient leurs journées à se plaindre au lieu d'agir, répliquai-je."


Lux, tome 4
[5 %]
ça démarre sur les chapeaux de roues ! Daemon s'énerve et ça va faire mal, très mal :p

"Vous avez vraiment cru que vous pourriez m'arrêter ? [...] Je mettrais le monde à feu et à sang pour elle !"




The Last Girl
[14/20]
Le début était prometteur, mais ça s'est perdu en chemin. Trop de longueurs, pas de réelle cohérence dans le récit. Je suis ressortie de cette histoire plutôt ennuyée...
Par contre, la bande-son apportait à elle seule une ambiance très spéciale, que j'ai adoré.

It comes at night
[07/20]
Quelqu'un pourrait-il m'expliquer le rapport entre le film, sa bande annonce, et son affiche ? Non ? C'est normal, il n'y en a aucun ! Ceci n'est pas un film d'horreur mais un thriller post-apocayptique. Passé cette étrange révélation, l'histoire n'en reste pas moins lente et inutile. 1h30 de perdues... Merci bien !

ça
[18/20]
Je n'ai pas lu le livre, mais j'ai vu le vieux film que je n'avais pas aimé. Là, rien à voir, j'ai totalement adhéré à l'ambiance. Les gamins jouent tellement bien (surtout celui qui est aussi dans Stranger Things), c'était drôle (oui oui), glauque, et pour les gros froussards ça fera son effet, même si au final le côté horreur n'est pas ce qui importe le plus dans cette histoire. L'important, ce sont ces enfants qui affrontent leurs plus grandes peurs et qui se soutiennent. Absolument génial ! Pour une fois que je suis contente d'un remake ^^
N.B. : La toute première scène m'a traumatisée !

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Achetés :

lundi 18 septembre 2017

C'est lundi, que lisez-vous ? Que regardez-vous ?



J'ai lu

Gardiens des Cités Perdues, tome 1
[17/20]
Une début de saga très prometteur. J'ai vu progressivement les ressemblances avec Harry Potter. Elles ne m'ont pas dérangée, mais c'est vrai qu'on y pense forcément. C'est Jeunesse, peut-être un chouilla trop. ça aurait pu être un coup de cœur si la psychologie des personnages avait été plus travaillée, s'il y avait eu plus de descriptions des lieux. Mais quand même, c'était super et j'ai hâte d'enchaîner avec le deuxième tome pour retrouver Sophie et ses amis :)




Elements, tome 2
[Abandonné]
J'avais été déçue par le premier tome, et voilà que j'abandonne le deuxième. Je pense que cette saga n'est pas faite pour moi. J'ai trouvé les deux héros insupportables. Logan, parce que je déteste son comportement envers Alyssa, et Alyssa parce qu'elle se laisse vraiment trop faire. Il l'abandonne, lui cri dessus, et elle, elle continue à être gentille. C'est juste pas possible pour moi. Pareil pour l'écriture que je n'ai pas trouvé intéressante ou touchante.

"Il s'était avéré que chez soi n'était pas un lieu, c'était un sentiment que vous procuraient les êtres à qui vous teniez le plus, un sentiment de paix qui étaigneaient les incendies de votre âme."

"Parfois, je fermais les yeux et j'essayais de me rappeler une époque où ma mère n'était pas si dure, si impitoyable. Dans mes souvenirs, je la revoyais plus ou moins en train de sourire, mais peut-être que c'était juste mon imagination qui voulait quelque chose de beau à quoi se raccrocher. Etait-elle devenue froide le jour où papa nous avait quittées ou bien était-ce sa chaleur à lui qui dissimulait la froideur de son âme à elle ?"

"On ne tombait pas amoureux. On se dissolvait dans l'amour. Un jour, vous étiez de glace, le lendemain, vous n'étiez plus qu'une petite mare d'eau."

"Quand on trouve une personne qui parvient à vous faire rire quand votre coeur a envie de pleurer, il faut s'y accrocher. Ce sont ces personnes-là qui changent notre vie pour le meilleur."



"Un jour à la fois. Il n'en faut pas plus pour tout traverser. Ne pense pas trop à l'avenir. Ne fais pas de fixation sur le passé, vis dans le présent. Ici et maintenant. C'est la meilleure façon de vivre ta vie. Dans le moment présent. Un jour à la fois."



Perfect World, tome 2
[17/20]
J'ai beaucoup de peine pour ce couple si mignon qui s'aime vraiment mais qui vit des épreuves vraiment complexes. Comme quoi, parfois, l'amour ne suffit pas toujours...


Le Roy des Ribauds, tome 1
[Abandon]
Cela m'arrive très rarement avec une BD (voir, quasiment jamais). Mais là, je ne comprenais rien à ce que je lisais. Les dessins sont plutôt beaux et sombres par contre. Mais on a du mal à discerner certains personnages. C'est trop confus. Dommage !


Un petit livre oublié sur un banc, tome 1
[19/20]
Romance épistolaire ? Brin de folie dans une vie sans aucune étincelles. Je me suis mise à la place de l'héroïne de cette BD, du coup la fin m'a frustré comme jamais. Il me faut la suite et savoir qui et pourquoi ?

"Peu de livres changent une vie. 
Quand ils la changent, c'est pour toujours."
Christian Bobin

"On ne sait jamais à l'avance les choses qui auront de l'importance dans nos vies... Peut-être seulement, au soir de la vie, lorsque fatigué, à l'ombre des grands saules pleureurs, vous vous reposerez... Vous ne garderez en mémoire que ces petits moments insignifiants, ces instants furtifs qui, naturellement, ont fait naitre un sourire à vos lèvres..."

"Lire, c'est boire et manger. L'esprit qui ne lit pas maigrit comme le corps qui ne mange pas."
Victor Hugo

"Les inconnus, c'est jamais que des proches qu'on ne connaît pas encore."

"Un seul livre vous manque et tout est dépeuplé !"

"Est-ce que les sentiments que l'on donne et que l'on reçoit seront assez forts pour qu'un jour on ne regrette pas de s'en être contenté ?"




Je suis en train de lire


Mercy Thompson, tome 5

[13 %]
Comme d'habitude, on rentre directement dans l'histoire, pas de temps morts. C'est ce qui est bien avec Mercy ^^ Mais directement également, il y a déjà des problèmes. Elle peut pas souffler cinq secondes parfois ?



Lux, tome 4
Pas encore commencé

mardi 12 septembre 2017

Art Is Life



(Merci à Melwen Crayola pour la découverte ^_^)








































Wistful











Disney















Game of Thrones













13 Reasons Why




















FanArt Mademoiselle